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Marchés et économie
Cinq facteurs à considérer au moment d’investir en 2026
Martin Romo
Président et directeur du placement
Cheryl Frank
Gestionnaire de portefeuille d’actions
Pramod Atluri
Gestionnaire de portefeuille de titres à revenu fixe
Diana Wagner
Gestionnaire de portefeuille d’actions
Chris Buchbinder
Gestionnaire de portefeuille d’actions

Après trois années consécutives au cours desquelles l'indice S&P 500 a obtenu des rendements supérieurs à 10 %, les investisseurs abordent 2026 à la fois avec confiance et prudence.


Nous ne savons pas si la reprise se poursuivra cette année, mais chose certaine, le mot « équilibre » fait désormais partie de toutes les conversations. Les valorisations demeurent élevées, tandis que les occasions les plus attrayantes ne se limitent plus aux actions américaines ou au secteur de la technologie. Par conséquent, l’avenir pourrait dépendre de la façon dont les consommateurs et les entreprises réagiront à une économie plus fragmentée. « Cela signifie qu'il faut investir dans les marchés tant américains qu’internationaux, les titres de croissance et de valeur, les tendances cycliques et à long terme, de même que les actions et les obligations », affirme Martin Romo, président du conseil et directeur du placement à Capital Group, ainsi que gestionnaire de portefeuille du Fonds Capital Group actions américainesMC (Canada).


Dans ce contexte, nos gestionnaires de portefeuille présentent cinq perspectives qui façonneront l’année 2026.


1. Des mesures de relance audacieuses pourraient stimuler l’économie mondiale


Sous les illustrations des cartes des États-Unis, de l’Europe et de l’Asie figurent certaines des mesures adoptées, ou susceptibles de l’être, dans le but d’améliorer les perspectives économiques.

Source : Capital Group. Au 31 décembre 2025. Le resserrement quantitatif (QT) fait référence aux politiques visant à réduire la taille du bilan de la Fed.

Le paysage économique devrait s’améliorer en 2026. Confrontés au ralentissement de la croissance et aux barrières commerciales élevées, les gouvernements du monde entier mettent en œuvre des stratégies audacieuses en matière de relance et d’infrastructure. 


Aux États-Unis, le grand argentier réduit les coûts d’emprunt, ce qui profite au secteur du logement et à l’économie en général, selon Cheryl Frank, gestionnaire de portefeuille d’actions. Des taux plus bas pourraient par ailleurs stimuler la demande d’emplois bien rémunérés dans la construction et donner un coup de pouce à l’industrie des matériaux, tels le bois d’œuvre et la peinture. Des entreprises comme Home Depot et Sherwin-Williams en bénéficieraient. 


La déréglementation pourrait accroître l’activité relative aux prêts et apporter de l’eau au moulin des banques comme Wells Fargo et des entreprises exclues du boom de l’intelligence artificielle (IA). Parallèlement, la loi One Big Beautiful Bill Act encourage la production manufacturière américaine, aidant ainsi les secteurs industriels et technologiques.


Au Canada, le premier ministre Mark Carney a placé la mobilisation de capitaux internationaux au cœur de la stratégie d’infrastructure de son gouvernement en recourant à des relations diplomatiques de haut niveau pour obtenir des investissements étrangers. Le Qatar et les Émirats arabes unis, deux grands détenteurs de fonds souverains mobilisables, font maintenant partie des partenaires à long terme du pays pour le renouvellement des infrastructures dans le cadre de projets de construction, tels que des pipelines, des ports et des corridors énergétiques.


De l’autre côté de l’Atlantique, l’Allemagne a mis fin aux restrictions budgétaires en adoptant un plan de relance audacieux prévoyant 500 G€ d’investissements dans les infrastructures et la défense. Ce plan pourrait accroître le potentiel de bénéfices des entreprises de construction comme Heidelberg Materials et du fabricant d’armes Rheinmetall.


Les alliés de l’OTAN s’engagent également à augmenter les dépenses en matière de défense, le Canada promettant d’y affecter 5 % de son produit intérieur brut d’ici 2025, dont 107 G$ CA en dépenses militaires directes par année. Or, cela pourrait entraîner une demande accrue pour les systèmes ainsi que les produits fabriqués par Northrop Grumman et Rolls-Royce. 


Entre-temps, le Japon exerce des pressions pour réformer les entreprises afin de débloquer de la valeur pour les actionnaires, ce qui a une incidence sur des sociétés comme le fournisseur d’assurance Tokio Marine. La Corée et la Chine lui emboîtent le pas, cette dernière ayant également adopté des mesures de relance visant à stabiliser son économie.


Bien entendu, ces politiques ne sont pas dénuées de risques, car des erreurs pourraient contribuer à augmenter la dette publique et les pressions inflationnistes.


2. Les baisses de taux par la Fed peuvent favoriser les actions et les obligations


Rendements annualisés moyens au cours des sept derniers cycles d’assouplissement de la Réserve fédérale américaine

 Dans ces deux graphiques, on compare les rendements annualisés moyens des actions américaines, des actions internationales, des obligations américaines et des liquidités au cours des sept derniers cycles de réduction de taux d’intérêt de la Fed. Le graphique de gauche représente les rendements obtenus durant les cycles de réduction sans récession, tandis que le graphique de droite affiche ceux générés pendant les cycles avec récession. Les résultats sont nettement plus élevés au cours des cycles sans récession, soit 27,9 % pour les actions américaines, 27,5 % pour les actions internationales, 16,7 % pour les obligations américaines et 6,2 % pour les liquidités, alors qu’ils sont inférieurs, voire négatifs, durant les périodes avec récession (-3,5 %, -9,4 %, 9,8 % et 3,7 %, dans l’ordre).

Sources : Capital Group, Factset, MSCI et Standard & Poor’s. La croissance annuelle estimée des bénéfices est représentée par la moyenne des estimations consensuelles des bénéfices par action pour les années se terminant en décembre 2025 et décembre 2026 dans le cas du S&P 500 (États-Unis), du MSCI Europe (Europe), du MSCI Japan (Japon), du MSCI Emerging Markets (marchés émergents) et du MSCI China (Chine). Les estimations sont au 31 décembre 2025 et en dollars américains.

Une politique expansionniste de la Réserve fédérale américaine (Fed) se profile à l’horizon.


Malgré l’inflation persistante, les taux d’intérêt devraient fléchir en 2026 en raison de la faible croissance de l’emploi. « Le grand argentier se préoccupe beaucoup du secteur du travail, car son affaiblissement entraîne normalement un ralentissement de l’économie », déclare Pramod Atluri, gestionnaire de portefeuille. « Entre-temps, les pressions inflationnistes devraient s’atténuer en raison des politiques tarifaires plus stables. »


On s’attend à ce que le taux des fonds fédéraux américains frôle 3 % à la fin de 2026, niveau qui, selon M. Atluri, ne stimule ni ne restreint la croissance économique. Ce taux influe sur les coûts d’emprunt à l’échelle mondiale. Or, un faible taux pourrait soutenir les dépenses de consommation. En règle générale, les cycles de réduction sans récession profitent aux actions et aux obligations, mais ils pèsent sur les liquidités.


La Fed réduit les taux, car les dépenses liées à l’IA se répercutent sur l’économie, tout comme les préoccupations tarifaires et le ralentissement du marché de l’emploi. « Les discussions vont bon train quant à savoir si le moteur américain s’essoufflera ou prendra de la vitesse en raison de ces forces », explique M. Atluri. « Il se peut que nous assistions à un scénario inhabituel où le produit intérieur brut des États-Unis progressera au-dessus du niveau attendu de 2 à 3 %, et ce, même si la création d’emplois demeure léthargique ou devient négative. Parallèlement, le chômage pourrait rester relativement faible en raison de la diminution des mises à pied et d’une application plus stricte des lois sur l’immigration qui réduirait le nombre total de travailleurs. »


3. Les bénéfices des entreprises devraient augmenter à l’échelle mondiale


Une série de barres verticales présente la croissance annuelle estimée des bénéfices pour 2025 et 2026 aux États-Unis, en Europe, au Japon, sur les marchés émergents et en Chine. Les marchés émergents affichent les estimations de croissance les plus élevées, à 17 %, suivis de la Chine à 11 % pour 2026, après un léger recul en 2025. Les États-Unis et l’Europe affichent une croissance modérée d’environ 14 % et 11 % respectivement pour cette année et l’année prochaine, tandis que le Japon a une croissance des bénéfices estimée à environ 8 % à la fois pour 2025 et 2026.

Sources : Capital Group, FactSet, MSCI, Standard & Poor’s. La croissance annuelle estimée des bénéfices est représentée par la moyenne des estimations consensuelles du bénéfice par action pour les exercices se terminant en décembre 2025 et 2026, respectivement, pour l’indice S&P 500 (États-Unis), l’indice MSCI Europe (Europe), l’indice MSCI Japan (Japon), l’indice MSCI Emerging Markets (marchés émergents) et l’indice MSCI China (Chine). Les estimations sont au 31 décembre 2025 et en dollars américains.

Les perspectives des bénéfices des sociétés ont souffert de l’incertitude provoquée par les tarifs douaniers en 2025. Or, elles pourraient bien retenir de nouveau l’attention en 2026.


Les estimations consensuelles des bénéfices semblent plus encourageantes à cause surtout de la baisse des taux d’intérêt, des mesures de relance gouvernementales et d’une série d’accords commerciaux récemment annoncés qui ont réduit l’incertitude politique. À preuve, les marchés des capitaux se sont envolés après avoir quitté leur creux atteint en avril lorsque les craintes liées aux tarifs élevés ont culminé. 


Le boom de l’IA constitue également un autre facteur important. Il a en effet entraîné une forte demande de puces informatiques, de centres de données ainsi que de dépenses connexes en équipement de haute technologie et de technologie traditionnelle visant à soutenir le développement des infrastructures d’IA.


Les marchés émergents devraient afficher la plus forte croissance des bénéfices grâce à un bond de 18,1 %. Aux États-Unis et en Europe, on s’attend à ce que les bénéfices progressent d’un peu plus de 14,9 et 11,1 %, dans l’ordre.


Selon Diana Wagner, gestionnaire de portefeuille d’actions, divers secteurs devaient avoir le vent en poupe cette année, outre celui de la technologie, ce qui pourrait stimuler la croissance des bénéfices et des marchés. Il s’agit notamment des industries, de la finance et de la consommation discrétionnaire. « Il y a de nombreux facteurs encourageants du point de vue macroéconomique, mais au bout du compte, la croissance des bénéfices des sociétés importera le plus. »


Ère des sociétés point-coms : ratio cours/bénéfice (1998 à 2001)

Sources : Capital Group et Bloomberg. Les données correspondent au total du revenu net prévisionnel sur 12 mois (bénéfices prévisionnels) et de la capitalisation boursière des quatre plus grandes et plus rentables sociétés au cours de la période, soit Microsoft, Cisco, Intel et Dell. Au 31 décembre 2001.

Ère de l'IA : ratio cours/bénéfice (2020 à aujourd'hui)

Les deux lignes horizontales illustrent les variations entre la capitalisation boursière totale et les bénéfices prévisionnels totaux de NVIDIA, Microsoft, Apple, Amazon, Meta, Broadcom et Alphabet de 2020 à 2025 (données indexées à 100 au 1er janvier 2020). Le graphique montre que la capitalisation boursière a bondi depuis 2020, mais que la croissance des bénéfices lui a généralement emboîté le pas.

Sources : Capital Group et Bloomberg. Les données correspondent au total du revenu net prévisionnel sur 12 mois (bénéfices prévisionnels) et de la capitalisation boursière de sept des plus grandes sociétés exposées à l'IA, soit NVIDIA, Microsoft, Apple, Amazon, Meta, Broadcom et Alphabet. Au 31 décembre 2025.

4. IA : s’agit-il d’un boom, d’une bulle ou des deux ?


Sommes-nous en présence d’une bulle liée à l’IA? Cette question taraude les investisseurs depuis plus de deux ans. Puisque l’envolée des actions relatives à l’IA ressemble à ce qui s’est passé en 1999, bien des gens se livrent à des comparaisons avec l’époque de « l’exubérance irrationnelle ». Si une bulle est en train de se former, il importe de déterminer à quel stade de la fin des années 1990 nous nous trouverions. Est-ce que l’an 2000 constitue la bonne analogie, ce qui signifie qu’une bulle s’apprêterait à éclater? Ou encore, serions-nous en 1998, ce qui voudrait dire que les actions liées à l’IA n’auraient pas fini de grimper?


« Selon moi, nous nous situons plus près de 1998 que de 2000 », déclare Christopher Buchbinder, gestionnaire de portefeuille du Fonds Capital Group actions américainesMC (Canada). Cet ancien analyste des télécommunications a connu l’euphorie des actions point-coms. « Il y a des chances qu’une bulle liée à l’IA voit le jour à un moment ou à un autre, mais je ne pense pas que ce soit le cas à l’heure actuelle. »


La forte croissance des bénéfices soutient actuellement les cours boursiers des chefs de file de l’IA. De plus, les entreprises qui effectuent d’importants investissements dans l’IA, notamment Alphabet, Amazon, Broadcom, Meta, Microsoft et NVIDIA, sont beaucoup mieux placées pour soutenir leurs dépenses en capital massives que les sociétés en démarrage de la fin des années 1990.


« À mon avis, ajoute M. Buchbinder, il est trop tôt pour rater les occasions intéressantes que présente cette formidable technologie à cause de la menace d’une bulle. »


5. Il y a toujours des raisons de ne pas investir


La pandémie, les guerres, l’inflation et les tarifs douaniers élevés ont provoqué des ondes de choc dans l’économie mondiale au cours des dernières années. Pour de nombreux investisseurs, se tenir à l'écart des marchés pendant ces événements semblait être la réaction la plus sensée. Pourtant, à maintes reprises, les marchés des capitaux ont résisté aux intempéries et atteint de nouveaux sommets.


Prenons l’exemple des importants droits de douane que le président Trump a imposés à la plupart des principaux partenaires commerciaux des États-Unis au printemps 2025. L’indice S&P 500 a alors reculé de quelque 18,7 % par rapport à son sommet de février, les investisseurs craignant que l’économie mondiale sombre dans un grand marasme. Cependant, les accords commerciaux et la résilience économique ont contribué à calmer ces inquiétudes. À la fin de l’année, l’indice S&P 500 s’est redressé pour terminer en hausse de 17,9 %.


« En ce début d’année, j’éprouve à la fois de l’enthousiasme et un certain malaise », déclare M. Romo. « Nous vivons actuellement une révolution technologique alimentée par l’IA. Qui plus est, les échanges commerciaux et l’ordre international que nous connaissons depuis des décennies subissent des changements structurels. Cela me rappelle néanmoins les paroles de Graham Holloway, un dirigeant de Capital Group, prononcées en 1981, « Il n’y a jamais eu de bon moment pour investir. »


Cette leçon n'a rien de nouveau. Il y a toujours eu des raisons d’attendre. C’était vrai en 1981, tout comme en 2020, et ça l’est aujourd’hui. Les marchés font toutefois preuve de résilience au fil du temps. L’histoire nous enseigne que les investisseurs qui font fi de l’incertitude à court terme et gardent le cap sur leurs objectifs à long terme ont souvent été récompensés, même si les marchés ont chuté par moment.


Le marché boursier a franchi plusieurs crises

Ce graphique présente les rendements totaux cumulatifs de l’indice S&P 500 en échelle logarithmique. Les données sont indexées à 100 au 1er janvier 1987 et vont jusqu’au 31 décembre 2025. Les rendements fluctuent entre des sommets et des creux, mais ils ont tendance à augmenter au fil du temps. Le graphique met en évidence les événements importants survenus dans le monde pendant cette période : lundi noir de 1987, récession ayant sévi de 1990 à 1993, première guerre du Golfe en 1990, effondrement de l’Union soviétique en 1991, crise du peso en 1994, crise financière asiatique de 1998 à 1999, crise du rouble en 1998, éclatement de la bulle Internet en 2000, attentats du 11 septembre 2001, deuxième guerre du Golfe en 2003, crise financière mondiale de 2007 à 2009, invasion de la Crimée par la Russie en 2014, référendum sur le Brexit en 2016, tarifs douaniers de Trump 1.0 de 2018 à 2019, pandémie de COVID-19 en 2020, invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 et tarifs douaniers de Trump 2.0 en 2025.

Sources : Capital Group et Standard & Poor’s. Au 31 décembre 2025. Les données sont indexées à 100 au 1er janvier 1987 en fonction des rendements totaux cumulatifs de l’indice S&P 500.


Martin Romo est président et directeur du placement chez Capital Group. Il est également gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 33 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2025). Il est titulaire d’un baccalauréat de l’Université de Californie, à Berkeley, et d’une MBA de Stanford.

Cheryl Frank est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 27 ans d’expérience dans le secteur (au 31 décembre 2024). Elle est titulaire d’une MBA de Stanford et d’un baccalauréat de Harvard.

Pramod Atluri est gestionnaire de portefeuille de titres à revenu fixe et possède 21 ans d’expérience dans le secteur (au 31 décembre 2024). Il est titulaire d’une MBA de la Harvard Business School et d’un baccalauréat de l’Université de Chicago. Il détient le titre d’analyste financier agréé (CFA)®.

Diana Wagner est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 30 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2024). Elle est titulaire d’une MBA de la Columbia Business School et d’un baccalauréat en histoire de l’art de l’Université de Yale.

Chris Buchbinder est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 30 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2025). Il est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’un baccalauréat en relations internationales de l’Université Brown.


Le produit intérieur brut est la valeur marchande des biens et services produits par la main-d’œuvre et les biens immobiliers situés aux États-Unis pendant un an.

 

Les sept magnifiques font référence à un groupe de sept géants technologiques aux États-Unis, soit Alphabet, Amazon, Apple, Meta, Microsoft, NVIDIA et Tesla .

 

L’indice Bloomberg U.S. Aggregate Bond représente le marché des obligations américaines à taux fixe de qualité investissement libellées en dollars américains .

 

L’indice Bloomberg U.S. Treasury Bill 1-3 Months suit le marché des bons du Trésor américain dont les échéances sont de 1 à 3 mois.

 

L’indice MSCI World ex USA est conçu pour mesurer les résultats des marchés boursiers des pays développés. Il est composé de plus de 20 indices de pays de marchés développés, à l’exclusion des États-Unis.

 

L’indice MSCI China est représenté par des actions chinoises de grande et moyenne capitalisation de catégorie A, de catégorie H, de catégorie B, de catégorie rouge, de catégorie Pet et de catégorie étrangère (p. ex., certificats américains d’actions étrangères).

 

L’indice MSCI Emerging Markets vise à mesurer le rendement des entreprises à grande et à moyenne capitalisation de plus de 27 pays émergents.

 

L’indice MSCI Europe est conçu pour mesurer les résultats des marchés boursiers dans 15 pays développés en Europe.

 

L’indice MSCI Japan est un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière flottante qui est conçu pour mesurer les résultats des marchés boursiers au Japon.

 

L’indice S&P 500 est un indice pondéré selon la capitalisation boursière fondé sur les résultats d’environ 500 actions américaines ordinaires détenues par un grand nombre d’actionnaires.

 

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