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Perspectives des marchés boursiers : trois stratégies d’investissement pour 2026
Chris Buchbinder
Gestionnaire de portefeuille d’actions
Mark Casey
Gestionnaire de portefeuille d’actions
Martin Romo
Président et directeur du placement
Christopher Thomsen
Gestionnaire de portefeuille d’actions

Le boom de l’IA a-t-il atteint le stade de bulle? Les marchés ont-ils surmonté les risques liés à l’incertitude réglementaire? Les marchés en dehors des États-Unis peuvent-ils continuer à faire preuve de vigueur, ou le mouvement haussier mondial va-t-il s’estomper, comme ce fut souvent le cas dans le passé?


Ces questions sont au cœur des préoccupations des investisseurs à l’approche de 2026. Certes, les risques sont omniprésents : les valorisations de nombreux types d’actions sont extrêmement élevées, la dette publique monte en flèche et l’inflation reste persistante. Cela dit, une toile de fond économique plus stable est de bon augure pour les actions en 2026. De plus, les marchés s’élargissent, à mesure que des occasions intéressantes s’étendent au-delà des Sept Magnifiques (Alphabet, Amazon, Apple, Meta, Microsoft, NVIDIA et Tesla) dans l’ensemble des régions géographiques, des secteurs et des capitalisations boursières.


« Nous passons d’un environnement de marché binaire dans lequel les valeurs technologiques américaines dominaient les rendements à un environnement plus équilibré avec un ensemble d’occasions qui s’élargit », explique Martin Romo, président et directeur du placement de Capital Group et gestionnaire de portefeuille pour le Fonds Capital Group  actions américainesMC (Canada). « Cet environnement exige un équilibre. Il faut donc investir dans des actions américaines et non américaines, dans la croissance et la valeur, dans les tendances cycliques et séculaires. Je pense que l’importance d’une sélection active des actions, soutenue par une recherche approfondie, n’a jamais été aussi évidente », ajoute M. Romo.


Voici trois stratégies d’investissement clés qui, selon nous, généreront des occasions intéressantes au cours de l’année à venir.


1. Exploiter le potentiel de croissance dynamique


Dans leur course à la suprématie, les géants de la technologie ont investi dans l’infrastructure de l’IA à un rythme effréné. Dans la foulée, les cours de leurs actions (et l’enthousiasme des investisseurs) ont grimpé en flèche. Le boom de l’IA a également suscité un nombre croissant d’articles de presse se demandant si ce phénomène n’a pas atteint le stade de bulle. Certains ont même établi des comparaisons avec la bulle Internet de la fin des années 1990.


Mais de telles préoccupations sont probablement exagérées ou du moins prématurées, selon Chris Buchbinder, gestionnaire de portefeuille pour le Fonds Capital Group  actions américainesMC (Canada). « À mon avis, il est trop tôt pour laisser le risque d’une bulle l’emporter sur les occasions intéressantes offertes par cette formidable technologie », déclare M. Buchbinder. « Il est possible que nous voyions apparaître une bulle de l’IA à un moment donné, mais je ne pense pas que nous en soyons là pour l’instant. »


Il existe des différences évidentes entre les chefs de file de l’IA d’aujourd’hui et les pionniers de l’Internet d’il y a une génération. Tout d’abord, les cours des actions des chefs de file de l’IA sont généralement soutenus par une solide croissance des bénéfices. De plus, les entreprises qui réalisent des investissements agressifs dans le domaine de l’IA (y compris les Sept Magnifiques cités ci-dessus) génèrent des flux de trésorerie disponibles importants, ce qui peut soutenir des dépenses d’investissement élevées pendant encore un certain temps.


Intelligence artificielle : boom ou bulle?

Deux lignes horizontales représentent l’évolution de la capitalisation boursière combinée et les bénéfices prévisionnels de Microsoft, Cisco, Intel et Dell, de 1998 à 2002, les données étant indexées à 100 au 1er janvier 1998. Le graphique illustre la bulle boursière qui s’est formée durant l’ère Internet, la croissance des capitalisations boursières combinées ayant largement dépassé la croissance des bénéfices. Les capitalisations boursières ont atteint un sommet le 23 mars 2000, avant que la bulle n’éclate, entraînant une forte baisse et une convergence ultérieure avec les bénéfices au début de l’année 2001.

Sources : Capital Group, Bloomberg. Les données regroupent le revenu net prévisionnel sur 12 mois (bénéfices prévisionnels) et la capitalisation boursière pour les « Quatre cavaliers » de l’ère Internet : Microsoft, Cisco, Intel et Dell, quatre des entreprises les plus importantes et les plus performantes de cette période. Les données sont indexées à 100 au 1er janvier 1998. Exprimé en USD.

Deux lignes horizontales représentent l’évolution de la capitalisation boursière combinée et des bénéfices prévisionnels de NVIDIA, Microsoft, Apple, Amazon, Meta, Broadcom et Alphabet, de 2020 à 2025, les données étant indexées à 100 au 1er janvier 2020. Le graphique illustre que, bien que la capitalisation boursière ait bondi depuis 2020, la croissance des bénéfices a largement suivi le rythme.

Sources : Capital Group, Bloomberg. Les données regroupent le revenu net prévisionnel sur 12 mois (bénéfices prévisionnels) et la capitalisation boursière de NVIDIA, Microsoft, Apple, Amazon, Meta, Broadcom et Alphabet, sept des plus grandes entreprises exposées à l’IA. Les données sont indexées à 100 au 1er janvier 2020. Au 30 novembre 2025. Exprimé en USD.

« Nous n’en sommes qu’au tout début du développement et du déploiement de l’IA », déclare Mark Casey, gestionnaire de portefeuille d’actions. « Au cours de la prochaine décennie, je m’attends à ce que l’IA devienne omniprésente dans la plupart des logiciels et des équipements, et de nombreux types de robots verront le jour. »


D’ores et déjà, la liste des entreprises qui adoptent l’IA dans le but de stimuler la productivité s’est élargie, des soins de santé aux médias en passant par les produits financiers. Par exemple, JPMorgan Chase a indiqué en mai qu’elle avait économisé 2 G$ US en utilisant l’IA pour générer des gains d’efficacité opérationnelle.


Compte tenu de son potentiel pour transformer l’économie, le boom de l’IA génère également des occasions de croissance pour les entreprises de production d’électricité et de biens d’équipement qui peuvent contribuer à la mise en place des infrastructures de l’IA.


2. Diversifier les portefeuilles avec des investissements internationaux


De nouveaux catalyseurs de croissance en Asie et en Europe démontrent que la vigueur de l’économie et des marchés boursiers américains n’est pas exclusive, puisque d’autres pays cherchent eux aussi à réaliser des gains de productivité.


En Europe, l’Allemagne a mis en place un programme audacieux de relance des infrastructures (environ 12 % du PIB du pays) visant à stimuler la croissance, à favoriser la compétitivité et à renforcer la sécurité régionale. Ces initiatives offrent des occasions à tout un éventail d’entreprises industrielles, telles que Schneider Electric, qui fabrique des systèmes de gestion de l’énergie, ainsi qu’à des développeurs de logiciels industriels comme Siemens.


Au Japon et dans d’autres pays asiatiques, l’amélioration de la gouvernance d’entreprise constitue un vent favorable pour les entreprises, à mesure qu’elles adoptent des réformes structurelles et des initiatives favorables aux actionnaires, telles que l’accélération des rachats d’actions et le versement de dividendes plus élevés. Au Japon, par exemple, le fabricant de matériel électronique et de semi-conducteurs Tokyo Electron et le conglomérat industriel Mitsubishi Heavy Industries ont pris des mesures telles que la création de conseils d’administration majoritairement indépendants et la fixation d’objectifs ambitieux en matière de rendement du capital investi. En Corée, des entreprises comme SK Hynix et Hyundai Heavy Industries prennent des initiatives similaires.


« Ces mesures récentes visant à stimuler la compétitivité et les rendements pour les actionnaires, ainsi que des valorisations relatives attrayantes par rapport aux entreprises américaines, m’ont convaincu d’investir dans des entreprises non américaines », déclare Chris Thomsen, gestionnaire de portefeuille d’actions.


Les initiatives prises en Europe et en Asie pourraient alimenter davantage les mouvements haussiers actuels sur les marchés boursiers dans ces régions. Depuis avril 2025, date à laquelle les États-Unis ont annoncé l’imposition de nouveaux tarifs douaniers à la plupart de leurs partenaires commerciaux, les principaux marchés non américains ont surpassé à la fois le groupe des Sept Magnifiques, composé de géants de la technologie américains, et l’indice S&P 500.


Les actions non américaines ont surpassé les Sept Magnifiques

Un graphique linéaire compare les rendements cumulés en USD des principaux indices américains et internationaux et de la moyenne des Sept Magnifiques, du 1er janvier 2025 au 30 novembre 2025, ainsi que leurs ratios cours/bénéfices prévisionnels au 30 novembre 2025.

Sources : Capital Group, FactSet, MSCI, Standard & Poor’s. C/B prévisionnel sur 12 mois = ratio cours/bénéfices prévisionnel sur 12 mois. Les rendements reflètent les rendements totaux en USD. Le ratio C/B pour la moyenne des Sept Magnifiques correspond à la moyenne pondérée en fonction de la capitalisation boursière au 30 novembre 2025. Les données présentées vont du 1er janvier 2025 au 30 novembre 2025.

3. Se prémunir contre la volatilité grâce aux dividendes


Les investisseurs préoccupés par la volatilité qui peut être associée aux actions technologiques à forte valorisation feraient bien de se rappeler le rôle important que les actions versant des dividendes peuvent jouer dans un portefeuille diversifié. Historiquement, elles se sont montrées résilientes lors des baisses de marché et ont généré des rendements positifs lorsque les marchés progressaient.


Par exemple, au cours des 20 années précédant le 30 novembre 2025, les périodes au cours desquelles l’indice S&P 500 a baissé, l’indice S&P 500 Dividend Aristocrats a surpassé le marché général de 67 points de base en moyenne, soit 0,67 point de pourcentage.


Les entreprises versant des dividendes ont surpassé l’indice S&P 500 lors des baisses

Un graphique compare les rendements excédentaires mensuels moyens au cours des mois où le S&P 500 a baissé sur la période de 20 ans se terminant le 30 novembre 2025. L’indice S&P 500 Dividend Aristocrats a enregistré un rendement excédentaire positif de 65 points de base, tandis que l’indice Russell 1000 Growth a affiché un petit rendement positif de 4 points de base et que l’indice Russell 1000 Value a enregistré un rendement excédentaire négatif de -20 points de base.

Sources : Capital Group, FTSE Russell, Morningstar, Standard & Poor’s. Les chiffres reflètent la différence moyenne des rendements mensuels totaux entre l’indice spécifié et l’indice S&P 500, sur l’ensemble des mois au cours desquels l’indice S&P 500 a enregistré un rendement négatif. Au 30 novembre 2025. Exprimé en USD.

« Dans mes portefeuilles, je cherche à participer aux tendances de l’IA à mesure qu’elles se développent au sein d’entreprises dynamiques et axées sur la croissance », explique M. Buchbinder. « Mais je recherche également un équilibre en investissant dans des entreprises dont les valorisations sont attrayantes et qui pourraient résister en période de volatilité des marchés. » L’univers actuel des entreprises versant des dividendes comprend une grande diversité de participants, notamment dans des secteurs peu prisés, comme les entreprises énergétiques Halliburton et Diamondback Resources, ainsi que des assureurs de dommages comme AIG et des compagnies de croisières comme Royal Caribbean. Mais il comprend également des chefs de file technologiques liés à l’essor de l’IA, tels qu’Alphabet et Broadcom, ainsi que Taiwan Semiconductor Manufacturing Company, la plus grande fonderie de semi-conducteurs au monde.


Adopter une approche équilibrée et bien diversifiée


Les investisseurs abordent chaque nouvelle année confrontés à un mélange d’occasions et d’enjeux. Et chaque nouvelle année apporte son lot de surprises. Nous continuons de voir un fort potentiel dans le boom de l’IA, un catalyseur transformationnel de croissance qui présente des occasions dans de nombreux secteurs. Mais il y a d’autres entreprises et secteurs qui génèrent des rendements au-delà du phénomène de l’IA. Il ne s’agit plus de choisir entre les États-Unis et l’international, ni entre la croissance et la valeur : il est important d’adopter les deux, mais de façon sélective. La volatilité du marché en avril 2025 après l’annonce des tarifs douaniers généralisés par les États-Unis rappelle encore une fois l’importance de maintenir des portefeuilles équilibrés et bien diversifiés.



Chris Buchbinder est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 30 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2025). Il est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’un baccalauréat en relations internationales de l’Université Brown.

Mark Casey est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 26 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2025). Il est titulaire d’une MBA de l’Université Harvard et d’un baccalauréat de l’Université Yale.

Martin Romo est président et directeur du placement chez Capital Group. Il est également gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 33 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2025). Il est titulaire d’un baccalauréat de l’Université de Californie, à Berkeley, et d’une MBA de Stanford.

Christopher Thomsen est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 32 ans d’expérience dans le secteur (au 31 décembre 2025). Il est titulaire d’une MBA de la Columbia Business School et d’un baccalauréat en économie internationale de la School of Foreign Service de l’Université de Georgetown.


Investir en dehors de l’Amérique du Nord comporte des risques, tels que les fluctuations de change, les périodes d’illiquidité et la volatilité des prix, qui sont décrits plus en détail dans le prospectus. Ces risques peuvent être accentués dans le cadre d’investissements dans des pays en développement.

 

L’indice MSCI All Country World (ACWI) hors États-Unis est un indice pondéré selon la capitalisation boursière et ajusté au flottant, conçu pour mesurer les résultats des marchés boursiers des marchés développés et émergents, à l’exception des États-Unis. L’indice MSCI Emerging Markets capte la représentation des grandes et moyennes capitalisations dans 27 pays des marchés émergents. L’indice MSCI Europe est conçu pour mesurer les résultats des marchés boursiers développés dans 15 pays développés d’Europe. L’indice MSCI Japan est un indice pondéré selon la capitalisation boursière et ajusté au flottant, conçu pour mesurer les résultats boursiers du Japon.

 

L’indice Russell 1000 Growth mesure les résultats du segment de croissance des grandes capitalisations dans l’univers des actions américaines. L’indice Russell 1000 Value mesure le rendement du segment de valeur des grandes capitalisations dans l’univers des actions américaines.

 

L’indice S&P 500 est un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière, fondé sur les résultats d’environ 500 actions ordinaires largement répandues. L’indice S&P 500® Dividend Aristocrats® mesure la performance des sociétés du S&P 500 qui ont augmenté leurs dividendes chaque année au cours des 25 dernières années consécutives. L’indice traite chaque composant comme une occasion d’investissement distincte, sans tenir compte de sa taille en pondérant chaque entreprise de manière égale.

 

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