Informations importantes

Ce site Internet s’adresse exclusivement aux Intermédiaires financiers en Suisse.

 

Si vous êtes un Investisseur particulier, cliquez ici. Si vous êtes un Investisseur institutionnel, cliquez ici. Si vous recherchez des informations pour un autre pays, cliquez ici.

 

En cliquant sur ACCEPTER, vous reconnaissez comprendre et accepter les Mentions légales.

Relations internationales Guerre en Iran : quelles retombées à long terme ?

Quand j’étais diplomate, on disait souvent que la guerre était la résultante d’un échec diplomatique. La fin précoce des premières négociations à Islamabad, au Pakistan, pour tenter de mettre fin aux hostilités en Iran, souligne à quel point la diplomatie est un exercice délicat.

 

Mais comme pour toutes les autres guerres, il y aura certainement un terme à celle qui déstabilise aujourd’hui le Moyen-Orient, probablement au moyen d’un accord de paix négocié plutôt que d’une capitulation sans condition. Le parcours vers la paix s’annonce semé d’embûches, et il est évident qu’une résolution n’aurait pu être trouvée en un seul round de négociations.

 

En partant du principe que la stabilité finira par revenir dans la région, quelles conséquences cette guerre aura-t-elle à travers le monde ? Étant donné la défiance et les tensions fortes régnant entre l’Iran, Israël, le Hezbollah, les pays du Golfe et la Palestine, dont les ressortissants sont toujours apatrides, il paraît peu probable que la paix s’installe dans tout le Moyen-Orient. Je pense néanmoins qu’une « nouvelle normalité » s’imposera, laquelle favorisera le retour d’une certaine stabilité et partant, le redressement progressif de l’économie mondiale.

 

La guerre contre l’Iran a déjà transformé durablement les relations géopolitiques par-delà le Moyen-Orient. J’ai identifié quatre grandes conséquences possibles à long terme, que je développe ci-après.

 

1. Les cas d’instrumentalisation à des fins militaires de zones ou de ressources stratégiques vont se multiplier

 

La prise de contrôle du détroit d’Ormuz par l’Iran à l’aide de drones, de mines et de missiles de courte portée – autrement dit, du matériel peu coûteux – montre la facilité avec laquelle il est aujourd’hui possible d’exploiter une zone géographique stratégique pour obtenir un avantage militaire. Ce détroit est un exemple parmi tant d’autres de zones stratégiques qu’un pays peut bloquer pour défendre sa « souveraineté », et ce faisant, paralyser les chaînes d’approvisionnement, avec des conséquences désastreuses pour l’économie mondiale.

 

D’autres voies navigables étroites, comme les détroits de Taïwan et de Malacca, sont partagées et – à juste titre – protégées par le droit international. En effet, pour fonctionner correctement, l’économie mondiale doit pouvoir compter sur des flux maritimes prévisibles et sur des accès ouverts. Or, comme on le voit avec le blocage du détroit d’Ormuz, qui fait flamber les prix du pétrole et d’autres matières premières, comme les engrais, le fait de contrôler la circulation dans n’importe lequel de ces bras de mer équivaut à affecter la disponibilité de ressources critiques.

Les grandes vulnérabilités du monde actuel

Un tableau à deux colonnes présente quatre grandes vulnérabilités relatives au monde actuel. La colonne de gauche énumère les vulnérabilités, tandis que celle de droite fournit le contexte de chacune d’entre elles. La première vulnérabilité concerne les grandes routes commerciales, comme le détroit d’Ormuz et d’autres grands canaux : les perturbations peuvent renchérir les coûts et relancer l’inflation. La deuxième vulnérabilité est consacrée aux terres rares : les véhicules électriques, l’intelligence artificielle, la défense ou encore l’électronique sont tributaires d’une poignée de pays pour leurs composants essentiels. La troisième vulnérabilité porte sur les infrastructures spatiales : la concurrence dans ce secteur est contrainte par la rareté de trois ressources critiques, à savoir l’espace orbital, la capacité de lancement et le spectre radioélectrique – sans compter la concentration des satellites en orbite terrestre basse. La quatrième vulnérabilité concerne les semi-conducteurs : la chaîne de production des puces comporte des étapes très techniques essentielles et non substituables, et le moindre goulet d’étranglement peut rapidement engendrer des pénuries.

Sources : Capital Group, BryceTech, ElectroIQ, Agence internationale de l’énergie. Au 31 mars 2026. Bab el-Mandeb est un détroit séparant le Yémen (sur la péninsule Arabique) de Djibouti et de l’Érythrée (en Afrique). 

Avant le blocus naval imposé mi-avril par les États-Unis, l’Iran autorisait certains navires de commerce à transiter par le détroit d’Ormuz en échange d’un « péage » de deux millions de dollars. Ces taxes devraient prendre fin une fois que la paix sera rétablie, faute de quoi elles constitueraient un précédent mondial dangereux, dénoncé par la communauté internationale. En effet, le fait de laisser l’Iran contrôler le détroit inciterait immanquablement d’autres pays à en faire autant ailleurs dans le monde, dans des eaux stratégiques ou sur des îles voisines. Avec l’évolution des rapports de force en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, de telles tendances ne feraient qu’accroître le risque de nouvelles guerres, et auraient des conséquences encore plus désastreuses pour l’économie mondiale.

 

Autre point de vigilance, l’instrumentalisation à des fins militaires concerne aussi les ressources stratégiques : rappelez-vous comment la décision, par la Chine, de ne plus exporter de minéraux critiques et de terres rares a fait craindre de lourdes retombées sur des secteurs comme la défense, l’automobile, la santé et les technologies grand public. De la même manière, les États-Unis et leurs alliés ont tenté de freiner l’élan de la Chine en restreignant son accès aux équipements de fabrication de semi-conducteurs de pointe.

 

2. L’autonomie énergétique et la diversification des sources d’énergie sont devenues des enjeux existentiels

 

À cause du pétrole immobilisé dans le golfe Persique, plusieurs pays, en particulier en Asie, ont été contraints de rationner leur énergie et de réinstaurer le télétravail, comme au temps du covid. À cet égard, la guerre contre l’Iran constitue une illustration supplémentaire, s’il en fallait encore, de l’importance stratégique de la sécurité énergétique.

 

Cependant, en dépit de l’essor des énergies renouvelables en Chine, en Europe et ailleurs, le pétrole et le gaz naturel liquéfié restent pour le moment des ressources essentielles. Dès lors, je m’attends à ce que, à la manière de l’oléoduc est-ouest de l’Arabie saoudite, de nouveaux pipelines soient construits pour permettre aux pays producteurs (Oman, Türkiye, pour ne citer qu’eux) d’exporter leurs hydrocarbures sans passer par les voies maritimes. Il faudra certes plusieurs années pour créer ce réseau alternatif, mais l’achèvement de chaque nouvel itinéraire contribuera à réduire la mainmise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz.

L’enjeu de sécurité énergétique pousse de nombreux pays à diversifier leurs sources d’énergie

Sources : Capital Group, agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). British Thermal Unit (BTU) : unité énergétique servant de référence pour quantifier l’énergie consommée et produite à l’échelle d’un pays. Dernières statistiques disponibles de 2024, au 31 mars 2026.

À ce jour, les États-Unis sont (relativement) protégés sur le plan énergétique, grâce à deux facteurs essentiels : ils sont le premier pays producteur mondial de pétrole et de gaz, et la majorité des contrats d’approvisionnement en pétrole dans le monde sont libellés en dollar US. Cependant, comme le conflit en cours le montre, l’indépendance énergétique des Américains ne les met pas pour autant à l’abri d’un choc sur les prix, lesquels sont fixés sur les marchés internationaux. Dès lors, on peut imaginer une diversification des sources d’énergie dans un certain nombre de pays, avec notamment une augmentation de la part des énergies renouvelables ou alternatives. Même le Japon s’intéresse à nouveau aux centrales nucléaires.

 

Par ailleurs, l’introduction du petroyuan – autrement dit, de la possibilité de payer du pétrole en yuan – par la Chine en 2018 fait craindre que le dollar puisse un jour perdre son statut de monnaie de réserve internationale. Je suis cependant très sceptique sur cette possibilité. Il apparaît en effet peu probable que le renminbi devienne une monnaie utilisée à grande échelle en raison de restrictions (mesures de contrôle des capitaux, convertibilité limitée) que la Chine n’est sans doute pas près de lever. Les banques centrales pourraient quant à elles poursuivre leur stratégie de diversification de leurs réserves de change visant à réduire leur dépendance au dollar US, mais aucune autre monnaie ne me paraît pour l’instant capable de détrôner le billet vert.

 

En ce qui concerne la Chine, elle est parvenue à absorber les premiers effets du choc énergétique généré par la guerre au Moyen-Orient grâce aux contrats d’approvisionnement qu’elle a conclu avec l’Iran et aux importantes réserves de pétrole qu’elle a constituées au fil des années. En outre, si elle reste le premier pays pollueur de la planète, elle a fait des progrès considérables sur le terrain des énergies renouvelables, avec plusieurs centaines de milliards de dollars US investis dans le développement de l’éolien, du solaire, mais aussi du nucléaire et du stockage de l’énergie. La Chine s’est notamment imposée dans le secteur des véhicules électriques, qui représentent aujourd’hui la moitié du parc automobile chinois. Et en cas de pénurie de ressources énergétiques, le pays se laisse la possibilité de recourir temporairement au charbon.

 

Quoi qu’il en soit, partout dans le monde, il faut s’attendre à ce que les pays cherchent à augmenter leurs réserves d’hydrocarbures pour réduire leur dépendance au marché au comptant. Du point de vue des investisseurs, le conflit au Moyen-Orient montre que les chocs de l’offre liés aux événements géopolitiques sont des phénomènes de plus en plus courants, ce qui devrait se traduire par l’instauration d’une prime de risque énergétique structurelle. Parmi les sociétés susceptibles de profiter de cette tendance figurent les conglomérats du secteur de l’énergie, comme ExxonMobil, dont la taille et la diversification permettent d’absorber ces chocs.

 

3. Avec les drones, David surpasse désormais Goliath

 

La manière dont les guerres sont menées est en train de changer, et l’une des pires erreurs qu’un pays puisse commettre est de se préparer à reproduire les formes de combat passées plutôt que d’envisager de nouvelles manières d’affronter ses adversaires. Les luttes armées survenues depuis 2020 en Ukraine, en Azerbaïdjan ou encore en Iran montrent en effet que les drones peuvent être des alternatives à la fois performantes, peu chères et évolutives aux missiles conventionnels plus coûteux. Ces nouveaux équipements modifient le rapport de force : désormais, les petites nations moins bien dotées ont les moyens de contourner la supériorité militaire classique des acteurs plus puissants. C’est donc à l’aide de drones – et non avec une force navale classique – que l’Ukraine et l’Iran sont parvenus à contrôler des zones maritimes stratégiques (la mer Noire pour la première et le détroit d’Ormuz pour le second). Et ce, en dépit des puissantes flottes déployées par leurs adversaires. Voilà qui devrait inciter les grandes puissances militaires que sont les États-Unis, la Chine et la Russie à investir massivement pour innover dans les drones de défense.

Les drones, au coût plus abordable, modifient les rapports de force

Un nuage de points compare la portée, la charge utile et le coût estimé des missiles et des drones utilisés par différents pays. Les drones, qui transportent des charges utiles très inférieures à celle des missiles, et dont la portée est significative pour un coût de production bien moindre, contribuent à abaisser le seuil économique qui conditionne l’entrée en guerre.

Sources : Capital Group, think tank Council on Foreign Relations. Données reflétant le haut des fourchettes d’estimation en termes de portée, de charge utile et de coût. LRASM : missile antinavire transhorizon longue portée. JASSM : missile de croisière air-sol furtif. JASSM-ER : version à portée étendue du JASSM. LUCAS : drone d’attaque low-cost. Au 9 mars 2026.

Telles des guérillas, les frappes par drones sont décentralisées, ce qui complique la défense menée par les adversaires. De nouvelles technologies sont donc nécessaires pour y faire face, à plus forte raison dans un monde caractérisé par l’affaiblissement des alliances et la montée de la défiance entre nations. Dans ces conditions, il faut s’attendre à ce que les budgets de la défense demeurent élevés.

 

La dégradation des relations au sein de l’OTAN incite elle aussi les pays à accroître leurs dépenses militaires. Même si un retrait des États‑Unis ne peut se faire qu’avec l’aval du Congrès, l’efficacité réelle de l’alliance dépend surtout du respect de la solidarité militaire à laquelle ses pays membres se sont engagés. Or, les différends s’accumulent entre les États-Unis et les autres membres de l’OTAN, les tensions concernant le Groenland et l’Iran venant renforcer les doutes concernant l’état de l’Alliance.

 

Face à l’érosion de la confiance à l’égard de l’OTAN, les pays européens, mais aussi le Japon et la Corée du Sud, pourraient chercher à réduire leur dépendance aux armements américains. Déjà, la France a annoncé son intention d’augmenter le budget de ses armées de 36 milliards EUR à l’horizon 2030, une grande partie devant être allouée aux drones, aux munitions et aux armes nucléaires. Il convient en outre de noter que le risque de prolifération nucléaire pourrait augmenter si les alliés de l’OTAN venaient à douter de la crédibilité du parapluie nucléaire américain. Des pays comme la Corée du Sud, le Japon, la Pologne et la Türkiye pourraient alors se mettre en quête de capacités de dissuasion qui leur seraient propres.

 

Pour les investisseurs, l’augmentation des dépenses militaires pourrait profiter à des sociétés américaines comme Northrop Grumman (conglomérat spécialisé dans l’aéronautique et la défense) et RTX (fabricant de radars et de systèmes de défense antimissile de haute technologie), ou encore à l’équipementier britannique BAE Systems (n°1 européen de la défense) et aux industriels allemands Rheinmetall (conglomérat spécialisé dans l’armement et l’équipement automobile) et HENSOLDT (spécialiste de l’optronique et des radars).

 

4. Les États-Unis veulent continuer à peser sur la scène mondiale

 

La guerre actuellement menée contre l’Iran démontre que, loin de l’isolationnisme recherché avec les politiques « America First » de Donald Trump, les États-Unis devraient continuer à jouer un rôle actif dans les relations internationales. En effet, même si le pays fait état, dans sa Stratégie de sécurité intérieure publiée en 2025, de sa volonté de concentrer ses efforts sur le continent américain et de se désengager du Moyen-Orient, les événements de 2026 démontrent l’inverse : les États-Unis semblent disposés à déployer leur puissance loin de leur territoire national au service des intérêts proclamés dans les politiques « America First » de Donald Trump. Un découplage paraît en effet difficile à mettre en œuvre du fait du rôle central joué par les États-Unis sur le plan économique, militaire et financier.

 

Des quatre scénarios identifiés ci-dessous par l’équipe Night Watch de Capital Group, je pense que nous nous trouvons donc dans celui des « Grandes puissances mondiales », avec quelques éléments du scénario de « Nationalisme affirmé ». 

Réalignement géopolitique : quelles conséquences possibles pour les investisseurs ?

Réalignement géopolitique : quelles conséquences possibles pour les investisseurs ?

Source : Capital Group. Scénarios provenant de l’analyse réalisée par l’équipe Night Watch de Capital Group au 15 avril 2026, et ne préjugeant pas des situations à venir.

Le scénario des Grandes puissances mondiales décrit un monde similaire à celui du XIXe siècle : les pays les plus influents (États-Unis, Chine, Russie) cherchent à étendre leur puissance en affaiblissant leurs rivaux, mais sans aller jusqu’à provoquer un conflit armé direct avec eux. Ces pays cultivent des relations avec les puissances de taille intermédiaire (Inde, Brésil, pays du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud-Est, etc.) et mènent des guerres par procuration contre d’autres grandes puissances rivales. Ces États plus petits adoptent une stratégie d’équilibre entre les grandes puissances, en essayant de tirer avantage de chacune, tout en évitant de s’attirer l’hostilité de toutes. Si les sphères d’influence devaient suivre une logique géographique, alors il est possible que les États-Unis concentreraient d’abord leurs efforts sur le continent américain. Bien entendu, la distance géographique avec l’Iran démontre qu’en réalité, les États-Unis ne se contentent pas d’une sphère d’influence seulement régionale. S’ils estiment que la Chine et la Russie doivent être empêchées d’étendre leur influence trop loin de leurs frontières, il est peu probable qu’ils acceptent de se plier eux-mêmes à de telles contraintes car, malgré leur politique isolationniste « America First », ils cherchent avant tout à satisfaire leurs propres intérêts.

 

Les dix prochaines années seront certainement marquées par la polarisation, l’incertitude et l’abandon progressif de l’ordre libéral mondial en vigueur depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que des institutions multilatérales qui en ont constitué la base. Pourtant, en dépit de ces enjeux et du risque de nouvelles crises économiques et militaires, je suis convaincu que les grandes puissances veulent à tout prix éviter un embrasement direct entre elles, dont les conséquences seraient catastrophiques. Voilà qui donne l’espoir qu’un nouvel ordre mondial finisse par s’établir avec, à terme, une nouvelle normalité reposant sur la paix et la stabilité. Malgré le chemin périlleux pour y parvenir, je reste optimiste : les États-Unis et le reste du monde trouveront une issue positive aux changements géopolitiques en cours. Et sur ce chemin, grâce à leur vivier de sociétés compétitives et à leur culture de l’innovation, il y a de fortes chances que les États-Unis continuent d’exercer leur leadership pendant de nombreuses années encore.

Tom Cooney est conseiller en politique internationale et possède 32 ans d’expérience dans le domaine des affaires étrangères. Il est titulaire d’un master en commerce international d’University of South Carolina et d’une licence en communication de Cornell University.

Les résultats passés ne préjugent pas des résultats futurs. Il est impossible d’investir directement dans les indices, qui ne sont pas gérés. La valeur des investissements et le revenu qu’ils génèrent ne sont pas constants dans le temps, et les investisseurs ne sont pas assurés de récupérer l’intégralité de leur mise initiale. Les informations fournies dans le présent document ne constituent pas une offre de conseil en investissement, en fiscalité ou autre, ni une sollicitation à l’achat ou à la vente de titres.
 
Les déclarations attribuées à un individu représentent les opinions de ce dernier à la date de leur publication, et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de Capital Group ou de ses filiales. Sauf mention contraire, toutes les informations s’entendent à la date indiquée. Certaines données ayant été obtenues de tiers, leur fiabilité n’est pas garantie.
 
Capital Group gère des actions par le biais de trois entités d’investissement, qui décident en toute indépendance de leurs investissements et de leurs votes par procuration. Les professionnels de l’investissement obligataire assurent la recherche fondamentale et la gestion d’actifs obligataires par le biais de Capital Group. En ce qui concerne les titres apparentés à des titres de participation, ils agissent uniquement pour le compte de l’un des trois groupes d’investissement en actions.