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Volatilité du marché
Cinq graphiques pour mettre la volatilité des marchés en perspective

L’intensification du conflit au Moyen-Orient ravive à nouveau la volatilité. La flambée des prix du pétrole a fait grimper les prix à la pompe et alimenté les craintes d’un ralentissement économique mondial. Depuis le début des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran à la fin de février, le S&P 500 (USD) et le S&P/TSX (CAD) ont respectivement reculé de 3,16 et 5,80 % (au 18 mars 2026). Pendant ce temps, le taux de rendement des obligations du Trésor américain à 10 ans, pierre angulaire du système financier mondial, est passé de 3,94 % avant le conflit à 4,26 %, même s’il reste sous le niveau atteint au début de l’année. Au Canada, celui des obligations fédérales à 10 ans a également progressé, passant de 3,13 à 3,42 %, toujours au 18 mars. 


Si le pire choc d’approvisionnement en pétrole depuis des décennies perdure et que le contexte demeure incertain, les investisseurs pourraient remettre en question leur stratégie de placement. En effet, quand les marchés évoluent en dents de scie, ils ont tendance à se tourner vers les valeurs refuges. Or, ils devraient plutôt prendre du recul, mettre les choses en perspective et garder le cap.


L’histoire montre que les marchés ont toujours fini par se redresser après les périodes de repli. Voici cinq éléments de réflexion qui peuvent vous aider à retrouver la confiance et à conserver vos placements.


1. En cas de doute, prenez du recul


En 2022, l’invasion de l’Ukraine par la Russie a provoqué un choc géopolitique qui a ébranlé les marchés et fait les manchettes, comme c’est le cas aujourd’hui. Le Brent a alors augmenté de près de 30 % pour atteindre 128 $ US le baril. La Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque du Canada (BdC) et d’autres banques centrales ont alors relevé fortement les taux d’intérêt, ce qui a accru l’incertitude des investisseurs déjà nerveux. 


Comment les actions ont-elles réagi ? Les craintes que la guerre et les hausses les plus rapides des taux de la Fed en plusieurs décennies ne plongent l’économie mondiale dans une récession ont pesé sur le S&P 500, qui a chuté de 19 %. L’indice a toutefois rebondi vigoureusement en 2023 pour gagner près de 24 %, l’inflation ayant diminué, les marchés de l’énergie s’étant stabilisés et les sociétés ayant inscrit des bénéfices supérieurs aux prévisions. Le S&P/TSX a lui aussi reculé en 2022, avant de remonter l’année suivante, enregistrant un gain de plus de 11 %. Cet épisode rappelle que les marchés absorbent souvent les chocs plus rapidement que ne le laissent croire les gros titres.


On ne peut pas savoir si la volatilité observée depuis le début de 2026 s’atténuera. Cela dit, les élections de mi-mandat pourraient inciter l’administration Trump à se concentrer sur des questions plus concrètes qui alimenteraient l’optimisme économique.


2. Les marchés reprennent généralement de la vigueur assez rapidement


Les marchés se sont redressés après la période d’incertitude commerciale sous Trump 1.0

Un graphique en montagne suit la valeur d’un placement initial hypothétique de 1 000 $ US dans l’indice S&P 500, du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2019. Le texte à gauche du graphique indique qu’en 2018, l’indice avait reculé de 4,4 %, en raison des tarifs douaniers et du ralentissement économique en Chine. Le texte situé à droite du graphique indique qu’en 2019, l’indice a progressé de 31,3 %, les actions s’étant redressées au cours de l’année pour atteindre de nouveaux sommets. À la fin de 2019, la valeur du placement initial avait grimpé à 1 253 $ US.

Sources : Capital Group, Standard & Poor’s. La valeur de ce placement hypothétique dans l’indice S&P 500 reflète le rendement total de l’indice sur la période allant du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2019. Exprimé en USD.

Les marchés reculent pendant les périodes de turbulence, mais ils reprennent vite du tonus en général. En outre, ils affichent souvent des rendements plus élevés après avoir piqué du nez. En effet, après un repli de 15 % ou plus, ils grimpent en moyenne de 52 % sur 12 mois, d’où l’importance de rester calme et de conserver ses placements.


En fait, les corrections de 10 % ou plus se transforment rarement en replis persistants des marchés. Les baisses de 5 à 10 % sont beaucoup plus fréquentes. Bien que déstabilisantes, elles surviennent en moyenne deux fois par an en ce qui concerne les chutes de 5 % et une fois tous les 18 mois dans le cas de celles de 10 %. Heureusement, même s’il a souvent subi des déclins en cours d’année, le S&P 500 a terminé 38 des 50 dernières années civiles en territoire positif.


Par ailleurs, les ventes massives peuvent donner lieu à des occasions de placement. Par exemple, pendant la pandémie, les réservations de vols, de croisières et d’hôtels en ont pris un coup. Les actions d’un grand nombre d’entreprises des secteurs du voyage et des loisirs, dont Royal Caribbean, ont alors fléchi de 83 % entre le 20 janvier et le 18 mars 2020. 


Les rendements des marchés boursiers ont été solides après de fortes baisses

Le graphique à barres horizontales ci-dessus illustre les rendements totaux de l’indice S&P 500 pendant les périodes de baisse de marché d’au moins 15 %, sans réinvestissement des dividendes, ainsi que les rendements des 12 mois suivants. Les dates s’étendent de septembre 1929 à juin 2022. Le rendement moyen sur 12 mois après une forte baisse du marché s’élève à 52 %. Les résultats du marché ont varié entre une baisse de 86 % et un gain de 138 %.

Sources : Capital Group, Standard & Poor’s. Chaque baisse du marché présentée correspond à un recul d’au moins 15 % de la valeur de l’indice S&P 500, sans réinvestissement des dividendes. Les résultats pour les différentes périodes couvrent la période du 7 septembre 1929 au 12 octobre 2022. Exprimé en USD.

Certaines actions de ces secteurs ont ensuite monté en flèche. Royal Caribbean a bondi de 334 % entre son creux du 18 mars 2020 et son sommet du 2 juin 2021 grâce à la hausse des taux de vaccination et au regain de confiance du public. Or, il faut des compétences et de l’expérience pour repérer les occasions de placement, surtout en périodes de turbulences. L’analyse fondamentale ascendante peut aider les investisseurs à faire fi de la volatilité à court terme pour se concentrer sur le long terme.


3. Les marchés baissiers ne durent pas longtemps


En adoptant une stratégie à long terme, les investisseurs arrivent à mieux composer avec les marchés baissiers. Depuis 1949, le S&P 500 a dégringolé de 20 % ou plus à 11 reprises. Certes, un repli moyen de 33 % au cours de ces cycles est difficile à encaisser. Toutefois, rater un rendement moyen de 265 % pendant les embellies pourrait se révéler bien pire.


Les cycles à la baisse durent habituellement moins longtemps que ceux à la hausse. Ils s’étendent en moyenne sur 12 mois, ce qui peut sembler interminable sur le coup. Or, cela s’avère bien court comparé aux 67 mois sur lesquels s’étire généralement un marché haussier. Voilà une autre raison pour laquelle il est déconseillé d’essayer d’anticiper le moment idéal pour investir.


Se concentrer sur le long terme aide à mettre les choses en perspective

Le graphique ci-dessus présente les rendements enregistrés du début à la fin des marchés haussiers, ainsi que ceux des marchés baissiers, entre le 1er janvier 1950 et le 31 décembre 2024. Durant cette période, on compte 12 marchés haussiers, avec un rendement total moyen de 265 %, d’une durée moyenne de 67 mois. On compte également 11 marchés baissiers, avec un rendement moyen de -33 %, d’une durée moyenne de 12 mois.

Sources : Capital Group, RIMES, Standard & Poor’s. Au 31 décembre 2024. Le marché haussier amorcé en 2022 est toujours considéré comme en cours au 31 décembre 2024 et n’est pas inclus dans les calculs de la « moyenne des marchés haussiers ». Un marché baissier est défini comme une baisse de prix de 20 % ou plus de l’indice S&P 500, mesurée du sommet au creux, et prenant fin lorsque l’indice récupère 50 % de la perte par rapport au sommet précédent. Les marchés haussiers correspondent à toutes les autres périodes. Les rendements sont présentés sur une échelle logarithmique. Les rendements sont en USD.

Il est difficile de prévoir le début de la prochaine récession. En 2022, par exemple, de nombreux investisseurs s’étaient préparés à une récession lorsque la BdC et la Fed ont relevé leurs taux pour freiner une inflation vertigineuse. Au lieu de cela, les économies américaine et canadienne ont continué de croître et les marchés boursiers des deux pays ont progressé de plus de 10 % en 2023, 2024 et 2025.


Dans le contexte actuel, la fermeture du détroit d’Ormuz accroît le risque de récession, car il s’agit d’un passage incontournable pour acheminer un cinquième du pétrole mondial. La hausse des coûts énergétiques pourrait peser sur les entreprises et les consommateurs, réduisant ainsi le potentiel de bénéfices de nombreuses sociétés. Cela dit, l’économie nous a réservé de belles surprises dans le passé. Il est donc trop tôt pour dire si des pertes d’emplois généralisées, qui caractérisent habituellement une récession, se produiront.


4. Les obligations peuvent offrir un certain équilibre au moment opportun


Lorsque l’économie perd de la vitesse, les obligations jouent souvent un rôle clé. C’est d’ailleurs pourquoi les fonds d’obligations de base de grande qualité forment généralement le pilier d’un portefeuille classique composé à 60 % d’actions et à 40 % d’obligations. Même si sa répartition peut varier, un portefeuille diversifié vise à générer des rendements attrayants tout en réduisant le risque.


Les obligations ont tendance à évoluer en sens inverse des actions. Or, cette dynamique pourrait prendre du temps à se matérialiser, puisque les investisseurs réagissent d’abord aux facteurs à court terme. Il leur faudra un certain temps avant de tenir compte des risques économiques liés à la guerre. Actuellement, les marchés se concentrent sur les chocs inflationnistes potentiels rattachés à une perturbation de l’approvisionnement mondial en pétrole plutôt que sur la possibilité d’un ralentissement de la croissance. Les États Unis pourraient d’ailleurs se montrer moins sensibles que d’autres pays à une poussée inflationniste liée à l’énergie, ce qui donnerait à la Fed une certaine marge de manœuvre pour répondre aux enjeux de croissance pouvant découler de la montée des prix de l’énergie.


En effet, le grand argentier ajustera probablement sa politique relative aux taux en fonction des pressions inflationnistes liées à l’incertitude géopolitique. Ainsi, il pourrait tarder à réduire ses taux en l’absence d’un ralentissement économique plus marqué. En général, les cycles de baisse de taux permettent aux obligations de base, représentées par l’indice Bloomberg U.S. Aggregate Bond, d’afficher de solides rendements. Comme les rendements sont plus élevés actuellement en raison du cycle de hausse des taux de la Fed en 2022, les obligations offrent un revenu supérieur qui aide à compenser la volatilité des cours en cas de majoration des taux.


Les obligations pourraient à nouveau offrir une diversification lors des ventes massives d’actions

Le graphique à barres ci-dessus présente les rendements moyens observés lors des périodes de correction du marché pour l’indice S&P 500 et l’indice Bloomberg U.S. Aggregate. Lors des corrections boursières survenues entre 2010 et 2021, les actions ont enregistré une baisse moyenne de 17,4 %, tandis que les obligations affichaient un rendement moyen de 1,4 %. En ce qui concerne les corrections boursières survenues entre 2022 et 2023, les actions ont reculé en moyenne de 17,2 %, contre une baisse de 9,4 % pour les obligations. Pour la période actuelle, débutée le 19 février 2025, les actions avaient perdu en moyenne 10 %, tandis que les obligations affichaient un rendement de 1,4 % au 31 mars.

Sources : Capital Group, Morningstar, Bloomberg. Données au 31 mars 2025. Pour les périodes de correction boursière entre 2010 et 2023, les données relatives à l’indice S&P 500 et à l’indice Bloomberg U.S. Aggregate Bond ont été calculées en utilisant les rendements cumulatifs moyens de ces indices. Les corrections sont basées sur des baisses de prix de 10 % ou plus (sans réinvestissement des dividendes) dans l’indice S&P 500, avec une reprise d’au moins 75 %. Les rendements cumulatifs sont basés sur les rendements totaux exprimés en USD. La correction la plus récente présentée a commencé le 19 février 2025 et est toujours en cours.

De plus, grâce au potentiel de rendement intéressant des obligations de grande qualité, les investisseurs peuvent réduire le niveau de risque sans compromettre leurs objectifs de rendement.


5. Les investisseurs à long terme ayant maintenu le cap ont été récompensés


En période de volatilité, il est difficile de résister à l’envie d’agir. En effet, les conseils invitant à maintenir le cap n’apportent guère de réconfort en pareil contexte. Pourtant, dans bien des cas, il s’agit de la meilleure décision à prendre.


Aucun événement ne ressemble tout à fait au précédent. Cependant, la guerre en Iran nous paraît particulièrement préoccupante en raison de l’implication directe des États-Unis. Au-delà des inquiétudes, cela soulève des questions plus larges en ce qui a trait à la solidité des systèmes fondés sur des règles et des alliances géopolitiques qui ont assuré une certaine stabilité économique pendant des décennies. La mondialisation étant en constante évolution, les marchés pourraient devoir composer plus souvent avec des perturbations soudaines.


Prenons l’exemple des importants tarifs douaniers que le président Trump a imposés à la plupart des principaux partenaires commerciaux des États-Unis au printemps 2025. L’indice S&P 500 a alors reculé de quelque 18,7 % par rapport à son sommet de février, les investisseurs craignant un ralentissement de l’économie mondiale. Or, ces inquiétudes se sont ensuite dissipées en raison de nouveaux accords commerciaux et de la résilience de l’économie. À la fin de l’année, le S&P 500 s’était redressé pour terminer en hausse de 17,9 %. L’indice S&P/TSX a suivi une trajectoire similaire. Il a fortement reculé après l’annonce du jour de la libération, puis il a enchaîné plusieurs hausses historiques. À la fin de l’année, il affichait un gain d’environ 30 % (CAD), établissant ainsi un record annuel depuis 2009.


Quelle leçon en tirer? Les replis boursiers peuvent être pénibles. Toutefois, plutôt que de jouer aux devinettes avec le marché, les investisseurs ont tout avantage à maintenir le cap. Afin de mieux composer avec la volatilité, ils devraient privilégier la diversification entre les actions et les obligations tout en réévaluant périodiquement leur tolérance au risque dans un contexte de volatilité accrue. On peut avoir l’impression que la situation est différente cette fois-ci. Pourtant, les marchés ont toujours fait preuve de résilience face aux guerres, aux pandémies et aux autres crises qui ont marqué l’histoire.



L’indice S&P 500 est un indice pondéré selon la capitalisation boursière fondé sur les résultats d’environ 500 actions américaines ordinaires détenues par un grand nombre d’actionnaires.

 

L’indice Bloomberg U.S. Aggregate Bond représente le marché des obligations à taux fixe de qualité investissement libellées en dollars américains.

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