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États-Unis
Perspectives de l’économie américaine : il est temps d’envisager un portefeuille à l’épreuve des intempéries
Jared Franz
Économiste
Diana Wagner
Gestionnaire de portefeuille d’actions
Chris Buchbinder
Gestionnaire de portefeuille d’actions

Alors que les perspectives de croissance américaine s’assombrissent, les investisseurs ont intérêt à préparer leurs portefeuilles à une volatilité boursière soutenue. « L’environnement change rapidement et des vents contraires importants font rage », déclare l’économiste américain Jared Franz. « Cependant, on peut trouver des lignes de force évidentes dans l’ensemble de l’économie américaine. »


Une récession se profile-t-elle à l’horizon? « Les récessions sont une phénomène naturel et inévitable du cycle économique, et un ralentissement est probablement à l’horizon », déclare M. Franz. « Cela dit, je m’attends à ce que la prochaine récession soit une correction saine qui aborde les déséquilibres, et non pas le genre de raz-de-marée que les investisseurs ont enduré en 2008. »


En fait, des rayons de soleil percent les nuages. Le niveau relativement bas de l’endettement des consommateurs et la forte croissance des salaires ont contribué à stimuler la consommation. Bien que les ventes au détail aux États-Unis aient ralenti depuis le début de l’année, elles demeurent solides, avec une hausse de 8,2 % en glissement annuel au 30 avril. De même, les entreprises affichent des bilans sains et la production industrielle connaît un véritable essor.


Cela dit, les risques sont clairs. L’inflation est élevée et les pressions sur les prix se généralisent, ce qui contraint la Réserve fédérale américaine à poursuivre les hausses de taux d’intérêt. Les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et la hausse des coûts ont érodé la croissance des bénéfices des entreprises. Les pressions géopolitiques telles que la guerre en Ukraine et les mesures de confinement de la COVID-19 en Chine amplifient ces risques.


L’économie américaine reste forte, mais les risques augmentent

Le graphique présente les taux de croissance de plusieurs indicateurs économiques pour les États-Unis à des niveaux pré-COVID, le 31 décembre 2019, au début de l’année le 31 décembre 2021, et actuels en date du 30 avril 2022. Le PIB des États-Unis était de 2,6 % le 31 décembre 2019, de 5,5 % le 31 décembre 2021 et de 3,5 % le 30 avril 2022. L’inflation était de 2,3 % le 31 décembre 2019, de 7,1 % le 31 décembre 2021 et de 8,2 % le 30 avril 2022. La production industrielle était de -2,2 % le 31 décembre 2019, de 3,5 % le 31 décembre 2021 et de 6,4 % le 30 avril 2022. Les ventes au détail ont été de 5,5 % le 31 décembre 2019, de 16,8 % le 31 décembre 2021 et de 8,2 % le 30 avril 2022. Il y avait 6,7 millions d’offres d’emploi au 31 décembre 2019, 11,4 millions au 31 décembre 2021 et 11,4 au 30 avril 2022.

Source : Refinitiv Datastream. Les quatre premiers indicateurs sont présentés sous forme de taux de croissance d’une année sur l’autre. Le dernier est celui des ouvertures de postes (par millions). Les données de la colonne « Actuel » sont présentées au 31 mars 2022 pour la croissance du PIB et au 30 avril 2022 pour tous les autres postes.

Ces éléments indiquent sans ambiguïté que l’économie américaine se trouve en fin de cycle. Quelles sont les conséquences de ce contexte pour les investisseurs? « Si la fin d’un cycle ne garanti pas une récession, la capacité de l’économie à rebondir après des chocs est clairement réduite, ajoute M. Franz. Je considère que c’est le moment de poursuivre des portefeuilles qui investissent dans tous les types de conditions et qui sont conçus pour résister à une variété de risques. »


Dans ces conditions, voici quatre thèmes d’investissement à envisager pour le reste de l’année 2022 et au-delà.


1. La croissance des dividendes peut contrer l’inflation


Quand la volatilité des marchés s’accroît, tout ce qui peut paraître ennuyant devient soudainement attrayant. C’est pourquoi les actions donnant droit à des dividendes, dont beaucoup appartiennent à des secteurs anodins et fiables, constituent des occasions d’investissement intéressantes.


En effet, les investisseurs commencent à reconnaître l’importance de l’investissement axé sur les dividendes. Lorsque les marchés ont chuté au cours du premier semestre de l’année, plombés par les craintes d’un essoufflement de la croissance et par une généralisation de l’inflation, les investisseurs se sont détournés des entreprises technologiques en forte croissance et aux valorisations élevées, au profit d’entreprises plus modestement valorisées, mais qui versent des dividendes. Au 31 mai, les entreprises qui versent des dividendes ont largement dépassé le marché en général.


Les entreprises qui versent des dividendes ont surpassé celles qui ne les versent pas dans une année 2022 volatile

Le graphique présente le rendement relatif des actions qui versent des dividendes par rapport à celles qui ne les versent pas au sein de l’indice S&P 500, pour la période allant du 1er septembre 2003 au 31 mai 2022. Depuis la fin de l’année 2020, les rendements des actions versant des dividendes ont entamé une croissance par rapport aux actions ne versant pas de dividendes, après une longue période de baisse relative.

Sources : Standard Poor’s, Strategas. Indexé à 100 le 1er septembre 2003. Au 31 mai 2022.

Après deux ans de réductions et de suspensions liées à la pandémie, les dividendes reviennent. À l’échelle mondiale, les entreprises ont versé la somme impressionnante de 1 800 G$ US au cours de la période de 12 mois close le 31 mars 2022, selon l’indice MSCI ACWI (All Country World Index). Cela représente un bond de 15 % par rapport aux 12 mois précédents.


« Aujourd’hui, je ne manque pas d’occasions d’investir dans des entreprises qui rétablissent et même augmentent leurs versements de dividendes », déclare Diana Wagner, gestionnaire de portefeuille d’actions. « Grâce à leurs marges bénéficiaires récemment proches des niveaux record, les entreprises sont en mesure d’augmenter leurs dividendes malgré les pressions inflationnistes. »


Les entreprises qui ont fait leurs preuves en matière de hausse des dividendes peuvent contribuer à dynamiser les rendements des placements quand l’inflation accélère. « Les engagements pris par la direction d’une entreprise à l’égard de ses dividendes sont un signal important de la confiance qu’elle porte au potentiel de croissance des bénéfices futurs », ajoute Caroline Randall, gestionnaire de portefeuille d’actions du Capital Group générateur de revenuMC (Canada).


Les entreprises des secteurs de la finance, de l’énergie, des matériaux et de la santé ont augmenté leurs dividendes. Parmi eux, citons le géant pétrolier et gazier américain Chevron, qui a récemment augmenté son dividende pour une 35e fois, l’entreprise d’exploration et de production EOG Resources, l’entrepreneur du secteur de la défense Raytheon Technologies et le géant des soins gérés UnitedHealth Group.


2. La « chasse au trésor » au détail semble attrayante


Les investisseurs préoccupés par le risque de récession pourraient également vouloir porter une attention particulière aux consommateurs, qui deviennent plus prudents en matière de dépenses.


Lorsque les temps sont durs, les acheteurs déplacent souvent leurs dépenses vers les marchands à prix réduits, qu’on appelle détaillants de « chasse au trésor ». Ces magasins de détail proposent des vêtements, des produits de soins personnels et des produits ménagers à des prix relativement bas, ainsi que certains produits de qualité supérieure à des prix avantageux.


« Dans un contexte de ralentissement économique, beaucoup de gens vont se rabattre sur les magasins à un dollar », explique Mme Wagner. « De tels magasins ont bien résisté aux récessions passées. »


Ce qui pourrait être moins intuitif, c’est que les détaillants de chasse au trésor bien gérés détiennent souvent un pouvoir de fixation des prix lorsque l’inflation augmente. Par exemple, Dollar Tree, qui propose une grande variété d’articles à 1 $ US, a récemment lancé sa stratégie « breaking the buck ». L’entreprise a d’abord proposé une catégorie de biens à 5 $ US, puis une catégorie à 1,25 $ US.


« Dans l’environnement actuel, je recherche des entreprises qui peuvent améliorer leurs activités et assurer leur propre croissance, indépendamment de l’évolution de l’économie », ajoute Mme Wagner.


Les détaillants de chasse au trésor ont dépassé le marché en période de récession

Le graphique présente les rendements moyens en USD par rapport au S&P 500 au cours des trois dernières récessions pour la période des récessions elles-mêmes, six mois après les récessions et 12 mois après les récessions. Les rendements indiqués concernent le secteur de la consommation discrétionnaire du S&P 500 et trois détaillants de chasse au trésor : Dollar Tree, TJX Companies et Ross Stores. Les rendements relatifs moyens sont les suivants : pour Dollar Tree, ils étaient de 29 % pendant les récessions, de 17 % six mois après les récessions et de 17 % 12 mois après les récessions; pour TJX Companies, ils étaient de 23 % pendant les récessions, de 6 % six mois après les récessions et de 16 % 12 mois après les récessions; pour Ross Stores, ils étaient de 49 % pendant les récessions, de 1 % six mois après les récessions et de 15 %

Sources : Capital Group, National Bureau of Economic Research, Refinitiv Datastream, Standard Poor’s. Les périodes de référence pour les récessions sont mars 2001 à octobre 2001, décembre 2007 à mai 2009, et février 2020 à mars 2020. La catégorie de consommation discrétionnaire fait référence à l’indice S&P 500 de consommation discrétionnaire. Les entreprises TJX comprennent TJ Maxx, Marshalls, Sierra, HomeGoods et HomeSense. Les rendements sont en USD.

3. L’innovation en matière de santé est bien vivante


Le secteur de la santé a retenu l’attention du monde entier dès les premiers jours de la pandémie, car plusieurs entreprises ont produit des vaccins en un temps record. Mais les observateurs d’aujourd’hui peuvent négliger un aspect important dans un environnement instable : les entreprises du secteur de la santé semblent bénéficier d’une évaluation attrayante par rapport à l’ensemble du marché boursier mondial et à leur propre histoire.


« Certains chefs de file du marché sont particulièrement séduisants compte tenu des perspectives de croissance de leurs produits en voie de développement », soutient le gestionnaire de portefeuille Alan Wilson. Dans l’ensemble du secteur, les développeurs de médicaments, les fabricants de dispositifs et les prestataires de services transforment les soins de santé et améliorent l’état de santé des gens.


« La découverte de médicaments connaît un âge d’or qui n’aurait jamais pu connaître autant de succès sans l’apport combiné du séquençage génétique hautement efficace, du pouvoir informatique de l’analyse des données et des outils biochimiques de grande précision », explique M. Wilson. Une avancée récente touche les conjugués anticorps-médicaments (CAM), qui permettent au système immunitaire de cibler les cellules cancéreuses tout en épargnant les cellules saines. On s’attend à ce que le marché mondial pour ces traitements passe de 3,18 G$ US en 2020 à 20,01 G$ US en 2028.


Parmi les entreprises qui cherchent à exploiter cette occasion, citons les pionniers de l’oncologie Bristol Myers Squibb, Merck et Roche, qui mettent au point des CAM pour enrayer diverses tumeurs. Bien entendu, ces conjugués n’auront pas tous du succès. Voilà pourquoi il importe pour les investisseurs avisés de bien comprendre la science et de savoir reconnaître les bonnes occasions d’affaires.


Les entreprises du secteur de la santé sont sous-évaluées par rapport au marché en général

Le graphique présente l’évaluation en USD de l’indice MSCI USA Health Care par rapport à l’indice MSCI USA plus large, pour la période allant de décembre 1999 au 31 mai 2022. L’évaluation relative est le ratio entre le ratio cours-bénéfice prévisionnel sur 12 mois des actions du secteur de la santé par rapport à l’indice du marché plus large. Une valeur inférieure à la moyenne (0,5 %) indique que les titres du secteur de la santé sont relativement sous-évalués. Alors que les actions du secteur de la santé ont été relativement sous-évaluées dans la plupart des périodes depuis 2008, les évaluations ont augmenté au cours des derniers mois. Toutefois, au 31 mai 2022, elles demeuraient sous-évaluées par rapport à l’indice de marché plus large.

Sources : MSCI, Refinitiv Datastream. L’évaluation relative est le ratio entre le ratio cours-bénéfice prévisionnel sur 12 mois des actions du secteur de la santé de l’indice MSCI USA par rapport aux actions de l’ensemble de l’indice MSCI USA. Au 31 mai 2022. Exprimé en USD.

4. Les actions technologiques ont perdu des plumes, mais celles de l’infonuagique demeurent en orbite


De nombreuses entreprises technologiques se sont retrouvées dans l’œil du cyclone au cours du premier semestre de 2022, et certaines ont vu leurs actions chuter brutalement alors que le marché approchait du territoire de correction.


Les investisseurs patients et axés sur le long terme ne doivent cependant pas se décourager, tempère Chris Buchbinder, gestionnaire de portefeuille du Fonds Capital Group actions américainesMC (Canada). « Il est vrai que la hausse des taux d’intérêt et de l’inflation obscurcissent les perspectives des bénéfices à plus long terme pour bon nombre de ces entreprises », explique M. Buchbinder. « Mais on peut encore trouver des entreprises de logiciels bien gérées dans des segments à croissance rapide, et qui présentent des perspectives favorables. »


Par exemple, les services d’infonuagique ont vite profité du mouvement vers le nuage des fonctions TI d’entreprises traditionnelles. « Il y a à peine quelques années, quand les services Web d’Amazon ont fait leur apparition, on parlait alors d’un tout nouveau segment commercial », explique M. Buchbinder. « L’effet de nouveauté est aujourd’hui passé, mais cette transition ne fait que commencer. »


Microsoft n’a pas été le premier joueur dans ce domaine. Cependant, l’entreprise progresse plus rapidement qu’AWS et Google grâce à sa clientèle bien établie et à ses solides relations. Au mois d’avril 2022, sa division infonuagique avait inscrit un gain annualisé de 32 %. Microsoft est ainsi bien placée pour inscrire des revenus annuels de près de 100 G$ US.


« Rien ne garantit que toutes les entreprises œuvrant dans le domaine de l’infonuagique enregistreront une croissance des bénéfices justifiant des évaluations plus élevées », soutient M. Buchbinder. « Cela explique pourquoi il est essentiel de recourir à la recherche fondamentale pour investir de manière sélective. »


Malgré l’instabilité des marchés, les revenus tirés des services infonuagiques demeurent élevés

Le graphique présente le chiffre d’affaires et la croissance des principales plateformes en nuage américaines de 2017 à 2021. Les taux de croissance annualisés sur quatre ans sont les suivants : Microsoft 23 %, Amazon 37 % et Alphabet 48 %. Le chiffre d’affaires du segment d’infonuagique par année est le suivant : En 2017, les revenus de Microsoft se sont élevés à 29,3 G$, Amazon 17,5 G$ et Google 4,1 G$. En 2018, les revenus de Microsoft se sont élevés à 35,4 G$, Amazon 25,7 G$ et Google 5,8 G$. En 2019, les revenus de Microsoft se sont élevés à 43,8 G$, Amazon 35,0 G$ et Google 8,9 G$. En 2020, les revenus de Microsoft se sont élevés à 53,2 G$, Amazon 45,4 G$ et Google 13,1 G$. En 2021, les revenus de Microsoft se sont élevés à 67,8 G$, Amazon 62,2 G$ et Google 19,2 G$. Revenus du segment d’infonuagique en USD par année.

Sources : Capital Group, rapports déposés par les entreprises, Refinitiv Eikon. Les exercices mentionnés ci-dessus se rapportent aux années civiles. Les revenus des services infonuagiques sont représentés par ceux des segments Intelligent Cloud Services (Microsoft), d’Amazon Web Services (Amazon) et de Google Cloud (Alphabet). Données au 31 décembre 2021.

La conclusion pour les investisseurs : maintenez l’équilibre


Dans un contexte caractérisé par une croissance qui s’essouffle et des risques qui se multiplient, il est particulièrement important de maintenir un portefeuille équilibré, diversifié et résistant aux intempéries. Les actions qui versent des dividendes croissants, tout comme les entreprises qui ont un pouvoir de fixation des prix, peuvent contribuer à tempérer la volatilité et à contrer l’inflation. D’autre part, bien que les valeurs technologiques aient été malmenées, certaines entreprises numériques ont augmenté leurs revenus liés à l’infonuagique.


« Dans cet environnement de croissance ralentie et d’inflation élevée, je recherche des entreprises capables d’assurer leur propre croissance », conclut Mme Wagner. « Cela pourrait inclure certaines entreprises de l’ancienne économie qui fabriquent des biens tangibles, mais aussi des entreprises numériques de premier plan. »



Jared Franz est économiste et possède 16 ans d’expérience dans le secteur (au 31 décembre 2021). Il est titulaire d’un doctorat en économie de l’Université de l’Illinois à Chicago et d’un baccalauréat en mathématiques de l’Université Northwestern.

Diana Wagner est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 25 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2021). Elle est titulaire d’une MBA de la Columbia Business School et d’un baccalauréat en histoire de l’art de l’Univeristé Yale.

Chris Buchbinder est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 26 ans d’expérience en matière de placement (au 31 décembre 2021). Il est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’un baccalauréat en relations internationales de l’Université Brown.


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L’indice MSCI ACWI (All Country World Index) est un indice pondéré selon la capitalisation boursière flottante, conçu pour mesurer le rendement des marchés boursiers des pays développés et émergents. Il est composé de plus de 40 indices de pays développés et émergents.

 

L’indice MSCI USA est un indice pondéré selon la capitalisation boursière flottante, conçu pour mesurer la partie américaine du marché mondial.

 

L’indice S&P 500 est un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière, fondé sur les résultats d’environ 500 actions ordinaires détenues par un grand nombre d’actionnaires.

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