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Perspectives du marché international : la révolution numérique se mondialise
Robert Lind
Économiste
Caroline Randall
Gestionnaire de portefeuille d’actions

Les investisseurs qui cherchent des raisons d’accroître leur exposition aux marchés internationaux ne doivent pas chercher plus loin que l’économie européenne, qui est en plein essor.


Initialement lentes à démarrer leur reprise après la crise de la COVID-19, les principales économies européennes devraient désormais afficher un taux de croissance du PIB impressionnant d’environ 5 % en 2022, selon Robert Lind, économiste de Capital Group. Nos économistes estiment qu’il s’agit de presque le double du taux des États-Unis.


« De nombreuses économies européennes tournent à plein régime, explique Robert Lind, grâce à la libération de la demande latente, à l’amélioration du sentiment des consommateurs et à l’essor de l’activité industrielle, notamment en France, en Italie et au Royaume-Uni. »


En outre, M. Lind ne considère pas qu’il s’agit d’une poussée temporaire, mais plutôt d’un changement significatif dans le comportement des consommateurs et le climat politique qui pourrait se traduire par une croissance supérieure de l’économie européenne  (et une inflation supérieure) au cours des prochaines années.


L’amélioration de l’économie européenne n’est qu’une des raisons pour lesquelles les investisseurs ne devraient pas ignorer les occasions offertes par les marchés internationaux et émergents. La longue liste d’entreprises innovantes et compétitives basées en dehors des États-Unis en est une autre.


En effet, les marchés internationaux ne sont plus dominés par les entreprises du secteur de l’énergie et les banques comme il y a 20 ans. Les secteurs des technologies de l’information, de la santé et de la consommation représentent désormais une part plus importante de l’indice MSCI EAFE, ce qui reflète la croissance rapide d’entreprises telles que le fabricant d’équipements pour semi-conducteurs ASML, le géant du luxe LVMH et le fournisseur de logiciels SAP.


Au-delà des géants de la technologie : la révolution numérique s’étend à l’étranger

Long-term yields have risen but remain historically low

Sources : Capital Group, dossiers d’entreprises, rapports d’entreprises, FactSet. Pour Home Depot et Williams Sonoma, la période d’une année complète fait référence aux 12 mois se terminant le 30 janvier pour s’aligner sur l’année fiscale de l’entreprise (p.ex. 1H : 21 correspond à la période comprise entre février 2021 et juillet 2021). Toutes les autres périodes correspondent aux années civiles. Au 31 juillet 2021.

Le dynamisme numérique des entreprises mondiales


La révolution numérique, initialement amorcée par les géants américains de la technologie, a largement dépassé le cadre d’Amazon, de Google et de Microsoft. Dans presque tous les secteurs, les entreprises adoptent de nouvelles technologies pour améliorer leurs activités et transformer notre mode de vie.


Greg Wendt, gestionnaire de portefeuille d’actions, ne pense pas que ces occasions soient encore pleinement comprises par le marché. « En outre, il ne fait aucun doute que les valorisations sont plus faibles pour de nombreuses entreprises internationales et des marchés émergents par rapport à leurs homologues américains. Cela fait des marchés non américains un terrain de chasse particulièrement attrayant. »


Les dépenses mondiales consacrées à la transformation numérique devraient passer de 1 300 G$ US en 2020 à 2 400 G$ US d’ici 2024, selon Statista. Même les entreprises de la vieille économie investissent massivement dans la technologie pour réinventer et revitaliser leurs activités grâce à l’automatisation, aux cyberventes et à l’apprentissage automatique.


En Europe, le géant de l’alimentation Nestlé et le leader cosmétique L’Oréal ont accéléré leur adoption du numérique, doublant presque les revenus liés au commerce électronique en pourcentage du revenu total ces dernières années. Dans le cas de Nestlé et d’autres entreprises de biens de consommation de base, les détaillants ont cherché à simplifier leurs rayons pendant la crise de la COVID-19, ce qui a entraîné une réduction du nombre d’articles stockés. Parallèlement à une augmentation du nombre de commandes en ligne pendant les périodes de confinement, cela a permis aux grandes marques de produits de consommation de consolider leur part de marché par rapport aux fabricants de produits de niche pour certains produits alimentaires et produits ménagers de base.


La Chine est encore plus avancée à bien des égards : des entreprises telles que le fabricant d’appareils électroménagers Midea Group et l’entreprise de restauration Yum China ont généré une croissance nettement plus forte des revenus liés au commerce électronique.


Les entreprises qui s’engagent dans une transformation numérique ne sont pas toutes gagnantes à long terme. L’essentiel, selon M. Wendt, est de bien comprendre la stratégie numérique et les perspectives de réussite d’une entreprise.


« Certains investisseurs pensent exclusivement aux géants de la technologie grand public ou aux fournisseurs de logiciels basés sur l’infonuagique, explique-t-il, mais nous examinons en profondeur tous les secteurs pour découvrir les entreprises qui ont le potentiel de bénéficier d’une transformation numérique. »


Passer des zéros du dividende aux héros du dividende


L’abondance d’entreprises qui versent des dividendes est une autre raison importante pour les investisseurs de penser à s’aventurer à l’étranger.


En termes simples, les occasions de revenus sont plus nombreuses en dehors des États-Unis, où les dividendes ont toujours occupé une place plus importante dans le paysage des investissements. Par exemple, plus de 700 entreprises qui ont leur siège sur les marchés internationaux et émergents offrent des rendements en dividendes supérieurs à 3 %, contre seulement 89 aux États-Unis, au 31 octobre 2021.


Il est vrai que certaines entreprises qui versent des dividendes, plus particulièrement les banques européennes, ont subi une pression énorme pendant les pires mois de la pandémie en 2020. Toutefois, ce vent contraire a rapidement changé de direction et est devenu un puissant facteur positif.


En fait, bon nombre de ces entreprises sont en train de passer du statut de zéros du dividende à celui de héros du dividende, affirme Caroline Randall, gestionnaire de portefeuille d’actions du fonds Capital Group générateur de revenuMC (Canada).


« Ce sont des entreprises qui ont mis en suspens les dividendes pendant la pandémie en raison de pressions politiques, explique-t-elle. Aujourd’hui, nombre d’entre elles disposent d’un capital excédentaire à redistribuer sous forme de dividendes réguliers et de rattrapage. »


Les entreprises de tous les secteurs et de tous les pays augmentent leurs dividendes

Long-term yields have risen but remain historically low

Sources : Capital Group, Refinitiv Eikon. Au 31 octobre 2021.

Mme Randall se concentre sur les entreprises dont les bénéfices sous-jacents sont en forte croissance et qui ont démontré leur volonté d’augmenter leurs dividendes au fil du temps. Elle souligne qu’historiquement, les entreprises qui versent des dividendes croissants ont tendance à générer des rendements supérieurs à ceux des autres stratégies de dividendes, tout en suivant relativement bien le marché en général.


Parmi elles, citons les fabricants de semi-conducteurs Broadcom et TSMC, des entreprises financières telles que Zurich Insurance et la Banque TD, des services publics tels que le fournisseur d’électricité et de gaz Enel, et le conglomérat de télécommunications Comcast.


« Comme la croissance des dividendes reflète la croissance des bénéfices, elle peut également offrir une certaine résilience face aux hausses des taux d’intérêt », ajoute Mme Randall.


Faire face aux risques en Chine


Impossible d’embellir la réalité : les risques liés aux investissements en Chine ont augmenté.


La deuxième économie mondiale connaît une forte décélération de sa croissance,  plombée par un resserrement du crédit dans le secteur immobilier, une baisse de la confiance des consommateurs et des réglementations plus strictes.


L’intervention massive du gouvernement dans les secteurs liés à l’Internet, ainsi que la répression des entreprises du secteur de l’éducation, ont amené certains investisseurs à s’interroger : peut-on encore investir en Chine?


Il est clair que certaines entreprises et certains secteurs seront confrontés à une incertitude accrue à court terme, ce qui assombrira leurs perspectives d’investissement. Mais il reste beaucoup d’occasions intéressantes à long terme parmi les actions, sur une base individuelle, en particulier dans les secteurs d’activité plus en phase avec les priorités stratégiques du gouvernement.


Le secteur biopharmaceutique en est un exemple. Les responsables du gouvernement ont cherché à améliorer l’accès aux soins de santé de qualité et à favoriser un environnement qui permettra aux entreprises locales de prospérer. Les réformes réglementaires ont radicalement amélioré le paysage pour les entreprises étrangères et nationales et ont aidé la Chine à se conformer aux normes mondiales.


Le secteur de la santé en Chine favorise la collaboration mondiale

Rising rates don’t always mean negative bond returns

Sources : Capital Group, dossiers d’entreprises, RIMES. Valeur de marché au 31 août 2021. Les revenus provenant de la Chine sont des approximations basées sur les derniers documents déposés par les entreprises au 30 juin 2021. En USD.

Cela n’est pas passé inaperçu auprès des investisseurs professionnels. Le secteur de la santé a attiré un afflux de capital-risque ces dernières années, et de nombreux scientifiques d’origine chinoise sont revenus au pays après avoir travaillé chez des entreprises de biotechnologie et des universités aux États-Unis.


« Les autorités ont mis en place des politiques qui encouragent et incitent les entreprises nationales à concurrencer avec les entreprises mondiales », explique Laura Nelson Carney, analyste de placements. « Étant donné ce contexte, le secteur biopharmaceutique se démarque légèrement des autres industries chinoises qui ont été désignées comme les prochaines cibles potentielles d’un examen réglementaire renforcé. »


Le dollar américain a-t-il atteint un sommet?


Voici une autre raison potentiellement convaincante de regarder en dehors des États-Unis : le marché haussier du dollar, qui a duré une décennie, ne durera pas éternellement. Thomas Høgh, l’un des gestionnaires de portefeuille du Fonds Capital Group obligations mondialesMC (Canada), pense que ce moment viendra en 2022.


La raison principale est la hausse des « déficits jumeaux », explique-t-il.


Ces déficits jumeaux sont le déficit budgétaire américain et le déficit du compte courant américain. Le déficit budgétaire a atteint 2 800 G$ US cette année, soit le deuxième montant le plus élevé jamais enregistré. Le déficit du compte courant (qui mesure le flux de biens, de services et d’investissements entrant et sortant du pays) a atteint son plus haut niveau en 14 ans, soit 190,3 G$ US au deuxième trimestre de 2021.


Ces déficits pèsent sur les États-Unis depuis des années et devraient croître encore plus rapidement, car le gouvernement américain cherche à augmenter ses dépenses en matière d’infrastructures, d’éducation, de soins de santé et de lutte contre le changement climatique.


Thomas Høgh estime qu’avec une croissance économique saine à l’étranger, le dollar baissera modestement par rapport aux autres devises, notamment le yen japonais.


« Les facteurs traditionnels qui entraîneraient l’affaiblissement du dollar sont prédominants, précise M. Høgh. Si la faiblesse du dollar peut ne pas être pas spectaculaire en 2022, son niveau pourrait suffire à insuffler une nouvelle vie à des marchés qui ont été sérieusement à la traîne pendant de nombreuses années. »


Conclusion pour les investisseurs


Même si les marchés internationaux et émergents ont été à la traîne des marchés américains au cours de la dernière décennie, il existe de nombreuses raisons d’être optimiste quant aux investissements hors des États-Unis en 2022. Il s’agit notamment d’une économie européenne en plein essor, du dynamisme numérique et des occasions de dividendes dans de nombreuses entreprises, ainsi que de la perspective d’un dollar en baisse.



Robert Lind est économiste et possède 34 ans d’expérience dans le secteur (au 31 décembre 2021). Il est titulaire d’un baccalauréat en philosophie, politique et économie de l’Université d’Oxford.

Caroline Randall est gestionnaire de portefeuille d’actions et possède 21 ans d’expérience. Elle couvre également les services aux collectivités européens en tant qu’analyste. Elle est titulaire d’une maîtrise et d’un baccalauréat en économie de Cambridge.


L’indice MSCI EAFE est un indice pondéré selon la capitalisation boursière flottante, conçu pour mesurer les résultats des marchés boursiers développés, à l’exception des États-Unis et du Canada.

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